🔍Qu’est-ce qu’une levure vivante ?
Les levures vivantes sont des micro-organismes utilisés dans différents domaines tels que la boulangerie, la fabrication de bière, la santé humaine mais également la nutrition et la santé animale.
Les levures vivantes utilisĂ©es en nutrition animale font parties de la famille des « Saccharomyces cerevisiae » (du grec : Saccharo : sucres ; Myces Champignon ; Cerevisiae : Cervoise). Elles sont mĂ©taboliquement actives dans le rumen, mais ne s’y multiplient pas.
Il s’agit d’un probiotique, ce qui veut dire « pour la vie » (Ă l’inverse des Antibiotiques).
Celui-ci va interagir sur l’Ă©cosystème ruminal en amĂ©liorant son anaĂ©robie permettant ainsi le dĂ©veloppement des bactĂ©ries utilisatrices de lactate, permettant de limiter la baisse du pH ruminal mais Ă©galement les bactĂ©ries cellulolytiques qui dĂ©gradent les fibres des fourrages et des concentrĂ©s. Son utilisation permet donc d’optimiser le fonctionnement digestif et ainsi de limiter les problèmes de sub-acidose et de sĂ©curiser le fonctionnement digestif mais Ă©galement d’amĂ©liorer l’efficacitĂ© alimentaire.
Quelle différence entre levures vivantes, levures morte ou culture de levures ?
Il faut d’abord distinguer la nature de la levure :
Sur le terrain la distinction entre les deux produits est simple, seules les levures vivantes sont identifiĂ©es (mention obligatoire) par un nom de souche, un numĂ©ro d’agrĂ©ment et la concentration en cellules vivantes est exprimĂ©e en UFC (UnitĂ© formant colonie : nombre de cellules revivifiables) par g ou par kg de produit.
La dose et la concentration sont fonction du support utilisĂ©, ce qui est essentiel c’est la dose d’UFC apportĂ©e par animal et par jour qui doit ĂŞtre de 50 milliards minimum/VL/jour. En effet de nombreuses publications et essais terrain montrent que la dose prĂ©conisĂ©e doit ĂŞtre respectĂ©e pour avoir les retours zootechniques et Ă©conomiques optimums.
Quelle différence entre levures vivantes, levures morte ou culture de levures ?
Il faut d’abord distinguer la nature de la levure :
- Les levures mortes et les cultures de levures sont une source de nutriments (vitamines, oligo-Ă©lĂ©ments…). Ces produits sont classĂ©s en tant que matière première et ne sont pas soumis Ă une Ă©valuation de leur efficacitĂ© auprès des autoritĂ©s europĂ©ennes. Les seuls contrĂ´les portent sur le respect des concentrations annoncĂ©es en micro-nutriments.
- Les levures vivantes exercent une activitĂ© biologique dans le rumen. Elles sont classĂ©es dans la catĂ©gorie des additifs zootechniques, stabilisateurs de flore et sont soumises Ă enregistrement auprès des autoritĂ©s europĂ©ennes (EFSA). L’identitĂ© du produit est clairement caractĂ©risĂ©e par la souche et ses qualitĂ©s intrinsèques (concentration en cellules vivantes, matière sèche). Pour obtenir l’autorisation de mise sur le marchĂ©, plusieurs essais avec des rĂ©sultats significatifs doivent ĂŞtre rĂ©alisĂ©s espèce par espèce.
Sur le terrain la distinction entre les deux produits est simple, seules les levures vivantes sont identifiĂ©es (mention obligatoire) par un nom de souche, un numĂ©ro d’agrĂ©ment et la concentration en cellules vivantes est exprimĂ©e en UFC (UnitĂ© formant colonie : nombre de cellules revivifiables) par g ou par kg de produit.
La dose et la concentration sont fonction du support utilisĂ©, ce qui est essentiel c’est la dose d’UFC apportĂ©e par animal et par jour qui doit ĂŞtre de 50 milliards minimum/VL/jour. En effet de nombreuses publications et essais terrain montrent que la dose prĂ©conisĂ©e doit ĂŞtre respectĂ©e pour avoir les retours zootechniques et Ă©conomiques optimums.
Quels bénéfices et comment apporter des levures vivantes en vache laitière ?
Cet additif a montré son intérêt technico-économique depuis de nombreuses années, cependant sa mise en place dans la ration nécessite des points de vigilance, notamment des rations préalablement équilibrées et le respect des doses préconisées.
Les diffĂ©rentes Ă©tudes rĂ©alisĂ©es montrent une diminution des problèmes de sub-acidose, une amĂ©lioration de l’efficacitĂ© alimentaire mais Ă©galement une meilleure gestion du dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique en dĂ©but de lactation par l’optimisation de l’ingestion.
Ces essais montrent une amĂ©lioration de l’ordre de 5% de la production laitière et une amĂ©lioration de la marge sur coĂ»t alimentaire. Les levures vivantes peuvent ĂŞtre apportĂ©es soit par des solutions nutritionnelles ou incorporĂ©es pour plus de simplicitĂ© dans les minĂ©raux ou les aliments.
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